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Le chômage n’a pas augmenté au détriment des aînés en Suisse

Pour les actifs plus âgés, le risque de se retrouver au chômage n’a pas augmenté au cours des 20 dernières années. Il a même diminué pour les femmes. Ce sont là deux conclusions essentielles d’une étude sur le chômage en Suisse menée par le Centre de recherches conjoncturelles KOF…

L’étude du Centre de recherches conjoncturelles de l’EPF Zurich (KOF) trace les causes du chômage en Suisse. Selon elle, ce sont surtout les hommes, les groupes professionnels aux revenus moyens, les personnes au faible niveau de formation, ainsi que les jeunes qui sont confrontés à un risque de chômage accru. A profils comparables, les femmes sont davantage au chômage que les hommes, bien que l’écart entre les deux sexes se soit nettement amoindri durant les 20 dernières années. Selon le KOF, les groupes professionnels aux revenus moyens, comme les employés de bureau ou les machinistes, sont menacés par la perte de leur emploi en raison d’une disparition croissante de ces postes, tandis que dans le segment des emplois à forte ou faible rémunération – notamment dans le secteur des services – des jobs sont créés.

Les collaborateurs les plus âgés n’appartiennent pas aux groupes à risques : pour eux, le danger de devenir chômeurs se situe, aujourd’hui encore, à un niveau très semblable à celui des années 1990, écrit le KOF. Dans cette catégorie d’âge, le risque nettement plus élevé de chômage de longue durée est aussi resté pratiquement inchangé depuis cette période.

L’étude attribue les taux de chômage globalement accrus à des changements structurels. Entre 2003 et 2005, le chômage a augmenté à nombre de poste vacants égal. Entre 2012 et 2014, le nombre de chômeurs a même augmenté alors que celui des postes à repourvoir était encore plus élevé. L’augmentation du chômage structurel indique que l’écart s’est creusé de manière tendancielle entre, d’une part les exigences envers les candidats potentiels et, d’autre part, les compétences des personnes en recherche d’emploi. La condition première d’un chômage bas est l’adéquation entre l’offre et la demande sur le marché du travail et, par conséquent, la propension des actifs à continuer à progresser tout au long de leur vie professionnelle. Les exigences du marché de l’emploi étant soumises à une mutation permanente, il s’agit de tenir compte de ces changements au moyen de mesures ciblées « on the job », ou de formations continues externes à l’entreprise.

Auteur : UPS (Union Patronale Suisse)

Date de publication : 22/07/2015

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