Evénements

  • Conférence du 22 novembre à Lyon

    « Stratégie d'entreprise : l'innovation participative »

    Lire la suite...

  • Assemblée générale du 7 novembre 2016 à Paris

    Assemblée générale statutaire de la CCSF

    Lire la suite...

Actualités France Suisse

Le 15 janvier a coûté 40 milliards à la BNS

A fin mars, la Banque nationale suisse accuse une perte de 30 milliards de francs. En cause, surtout, la chute de la valeur de ses monnaies étrangères, après l’envolée du franc…

Au titre de l’exercice 2014, les actionnaires de la Banque nationale suisse (BNS) que sont les cantons et la Confédération vont recevoir 2 milliards de francs. Mais il n’est pas certain qu’il en soit de même cette année.

La BNS a subi une perte de 30 milliards de francs au premier trimestre 2015, a-t-elle fait savoir jeudi. L’abandon du taux plancher face à l’euro, le 15 janvier, a entraîné une appréciation du franc et, du coup, des pertes de change sur l’ensemble des monnaies étrangères contenues dans ses réserves. Au total, elles s’élèvent à 41,1 milliards.

En revanche, le produit des intérêts et des dividendes des titres qui constituent le portefeuille de la Banque nationale suisse ont limité la casse, générant des profits de respectivement 1,6 milliard et 300 millions de francs. Le niveau bas des taux d’intérêt a engendré des gains de cours de 3,7 milliards de francs, sur les titres obligataires. Sur le marché actions, le contexte boursier favorable a permis d’engranger 6,2 milliards de francs de plus-values.

Le stock d’or, inchangé, a quant à lui généré une perte comptable de 1 milliard de francs. Fin mars, le prix du kg s’élevait à 37 127 francs, contre 38 105 francs lors de la même période de l’an dernier.

Comme de coutume, la Banque nationale suisse prévient : ces résultats intermédiaires sont susceptibles d’évoluer fortement d’ici à fin 2015. « Le résultat dépend dans une large mesure de l’évolution sur les marchés de l’or, des changes et des capitaux. C’est pourquoi de fortes fluctuations sont la règle […] .» Cantons et Confédération peuvent donc encore espérer. Mais il faudrait pour cela que le franc se dévalue fortement. Et que les monnaies étrangères détenues par la BNS reprennent de la valeur.

Auteur : Le Temps

Date de publication : 01/05/2015

Partager...

Submit to Google BookmarksSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

Nos partenaires

Novartis


Rolex


Crédit Suisse


Swiss Re